CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DU CONGO


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LES OMBRES ET LES LUMIÈRES DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DANS NOTRE PAYS

dimanche 11 octobre 2020

1983 ANNÉE CENTENAIRE DE L’ÉVANGÉLISATION

1. A l’approche de la célébration du Centenaire de l’Évangélisation de notre pays, nous Évêques du Congo, réunis en Conférence à Loubomo, du 1er au 6 mars 1983, adressons au peuple chrétien ce Message de foi et d’espérance.

Il y a près de Cent ans que les Missionnaires venus de l’Occident ont foulé notre sol pour apporter aux peuples du littoral, de la savane et de la forêt équatoriale, la Bonne Nouvelle du Salut, accomplissant, ainsi, dans cette région du Continent Noir la prophétie d’Isaïe : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu briller une grande lumière : sur les habitants du sombre pays une lumière a resplendi » (Isaïe 9,11).

2. Après cent ans d’un travail apostolique ardu et ininterrompu, il convient maintenant de faire le point, d’évaluer l’œuvre missionnaire accomplie en notre terre, pour mieux en apprécier le fruit : abondant ou maigre, excellent ou médiocre. Le fruit de l’Évangélisation ? Quel est-il ? C’est cette Jeune Église Congolaise que nous formons tous : Clergé, Religieux et Fidèles de toutes origines claniques ou ethniques.

3. Mais comme dit Je Christ : « tout arbre est jugé à ses fruits ». Au bout de cent ans, il importe, aujourd’hui, de nous interroger sur cet arbre qui a grandi à partir du grain semé par les Missionnaires. Il faut nous poser des questions sur sa croissance, sur sa résistance au milieu des tempêtes qu’elle a traversées et qu’elle traverse encore aujourd’hui, en ces temps de bouillonnantes révolutions ; sur la valeur de ses fruits.

Une occasion propice : le Centenaire de l’Évangélisation du Congo.

4. La Célébration du Centenaire de l’Évangélisation du Congo nous offre l’occasion unique de juger la qualité de notre vie chrétienne et de mieux prendre conscience de la maturité et de l’autonomie de notre Église. Maturité et autonomie que le Pape Jean- Paul II, après Paul VI, est venu proclamer au cours de ses visites pastorales à travers le Continent Africain, en 1980, et récemment encore au Nigeria, au Bénin et au Gabon. « Quand de jeunes Églises, - dira t-il, à Kinshasa, à l’occasion de l’ordination de huit Évêques, - voient leurs fils assumer l’œuvre d’Évangélisation et devenir les Évêques de leurs frères, c’est un signe particulièrement éloquent de la maturité et de l’autonomie de ces Églises ».

5. Et au cours de son allocution au Clergé à la Cathédrale de Brazzaville, le 05 Mai 1980, il ajoutera cette parole : « aujourd’hui l’Église est conduite par des Évêques Congolais, qui ont été constitués vos Pasteurs, à travers l’imposition des mains de leurs aînés. C’est un signe de la maturité de votre Église ». Ces paroles toutes récentes prononcées par le Chef Suprême de l’Église de Jésus-Christ, - ne sont-elles pas une reconnaissance et une confirmation de ce que nous sommes devenus, chers chrétiens, après cent ans d’Évangélisation ? Elles nous incitent, en conséquence, à nous considérer désormais comme des enfants majeurs prêts à assumer courageusement toute la responsabilité de notre Jeune Église et en conduire les destinées.

I. L’ÉGLISE CATHOLIQUE EN TERRE CONGOLAISE : LUMIÈRES ET OMBRES.

6. Qu’une saine critique faite à la lumière de la foi nous aide donc à reconnaître dans l’œuvre déjà accomplie de l’Évangélisation, les bienfaits ou les valeurs qui ont fait de nous ce que nous sommes dans l’Église au Congo, mais également à dénoncer en toute charité et humilité nos imperfections, nos défauts et nos lacunes. C’est ce que nous avons appelé plus haut : faire l’évaluation ou le point de notre Évangélisation centenaire, afin de continuer à parfaire cette Mission, dans sa nouvelle phase, avec autant, sinon plus d’assurance, d’optimisme et d’espérance que les apôtres du siècle révolu.

7. Sans nous étendre longtemps, qu’il nous soit permis de mentionner certaines réalisations dignes d’attention qui sont des signes évidents de l’implantation de l’Évangélisation dans notre pays. Dans une région immense comprenant le Congo et l’Oubangui qui, au départ, ne comptait que deux vicariats apostoliques : celui de Loango qui s’étendait du littoral à Linzolo avec comme limite le Djoué, et celui du haut-Congo à partir de Brazzaville jusqu’à l’Oubangui, le Congo compte maintenant trois Diocèses dont la hiérarchie est entièrement autochtone.

Notre Église a compté un Cardinal parmi ses fils Évêques du Congo.

8. Le Clergé autochtone prend, petit à petit, mais sûrement la relève du Clergé expatrié. Cette relève est assurée grâce aux Séminaires implantés dans notre pays, qui accueillent de plus en plus de jeunes gens : le Petit Séminaire de Mbamou, les Moyens Séminaires de Loango et de Makoua, le Grand Séminaire Émile Biayenda, à Brazzaville. Des jeunes gens et des filles Congolais sont formés dans des noviciats implantés au Congo, à la vie religieuse dans des Congrégations autochtones et internationales.

9. Des communautés vivantes de plus en plus responsables se constituent un peu partout dans les paroisses, les chapelles des villes et des villages, grâce à l’effort conjugué du Clergé. Les différentes fraternités féminines, véritables signes des temps, viennent s’ajouter à la liste des mouvements d’apostolats. La Caritas avec ses différentes réalisations comme l’œuvre des Polios, les hospices, les dispensaires, rayonnent à tous les niveaux la charité de l’Église. Tout cela constitue, à coup sûr, des signes évidents de l’implantation active de l’Église dans notre pays, et doit provoquer une joie et une fierté légitimes chez tous les Pasteurs et fidèles. Nous devons en rendre grâce à Dieu. Pourtant, dans quelle mesure toutes ces différentes réalisations interpellent-elles notre foi, ou influencent-elles la qualité de notre foi ? C’est l’interrogation que nous sommes appelés à poser à chacun de vous.

II. QUELLE FOI

10. Oui, de nos jours, nous pouvons comme le Christ aux disciples de Jean, renvoyer rapporter à celui qui s’interroge sur notre Église au Congo, ce qui se laisse voir et se laisse entendre (Cf. Mt 11,5). Mais le vieil homme, issu du péché, est là, toujours à l’assaut. Il ne veut pas se laisser vaincre, ni perdre sa conquête. Dans la rage de la haine et de la jalousie, il s’applique à arracher au Christ le Royaume que l’Église missionnaire lui conquiert.

11. Ainsi, hélas ! Que de surprises affligeantes ! Que de spectacles accablants qui nous démontrent d’une manière trop manifeste que chez beaucoup dans notre chrétienté, la foi n’a pas été solidement bâtie sur le Roc de Pierre. Les pratiques fondamentales : prière, messes dominicales, sacrements, engagement pour un soutien efficace à l’Église paroissiale et diocésaine, tout cela laisse trop à désirer, tout cela est minimisé dans la pratique. Des baptisés qui se proclament très haut « catholiques à cent pour cent » et qui ne réservent qu’à Pâques et à Noël la participation à la Messe. Pour certains, leur vie de baptisés s’arrête à la possession de crucifix ou des images des Saints dans leur maison.

12. Chez bon nombre de jeunes et adultes, une foi trop faible, esclave de craintes et de troubles de toutes sortes, sans assurance en Dieu, et qui s’avilit dans la pratique de toutes sortes de fétiches, de porte-bonheur, de talismans ; une foi en proie à toutes les orientations maléfiques du charlatan. Voilà la foi du syncrétisme ; foi qui s’abandonne à toutes les pratiques, pour un espoir d’apaisement et de sécurisation qui ne s’obtient, malheureusement pas, en dehors de la foi au Christ qui enseigne la voie royale de la Libération.

Un esprit de suffisance et de révolte, qui en prend et en laisse, qui critique pour démolir, à son aise, le contenu de la foi, les institutions de l’Église. La soif de domination, par le pouvoir et par l’argent, impose aujourd’hui comme condition l’abandon de la foi, au moins dans son expression extérieure, individuelle et communautaire. Ce spectacle s’impose et prend du terrain.

13. Que de drames intérieurs, aujourd’hui chez bon nombre de Congolais ! Pour gagner une promotion ou ne pas perdre une situation, un emploi, certains sont contraints d’abandonner leur foi. Ils le font peut-être par combine ! Mais aujourd’hui, de plus en plus, être croyant et pratiquant c’est porter une étiquette qui vous condamne à ne jamais prétendre à aucune promotion, même si par ailleurs on possède toutes les bonnes références possibles : conscience professionnelle, qualification, assiduité, droiture.

Ainsi, le respect de la conscience d’autrui, la liberté de conscience qui est l’une des libertés fondamentales pour tout être humain se trouvent pratiquement niés. Le croyant congolais paraît, dans cette situation, un être déchiré, écartelé !

14. Enfin, la croyance au «  kundu  » (sort maléfique), qui nous étreint, répand la haine, cause des divisions et des règlements de comptes jusqu’aux liquidations physiques. Cette foi mal fondée, le Christ la compare à une maison bâtie sur du sable : « la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s’est écroulée. Et grande a été sa ruine ! » (Mt 7,27).

15. Des maux s’installent dans notre société qui démontrent la fragilité de notre foi. La corruption des mœurs à tous les niveaux, la tiédeur, les incompréhensions, les infidélités qui se normalisent dans les foyers dits chrétiens ; les divorces qui provoquent le désarroi des enfants ; la démission des parents devant leurs devoirs d’éducateurs et de formateurs vis-à-vis de leurs enfants, tout comme celle des Responsables, vis-à-vis de leurs subordonnés ; les rancœurs, les jalousies et les rivalités de toutes sortes, causes des vols, des agressions, des assassinats et des suicides : autant de maux qui favorisent la méfiance et l’insécurité entre frères.

Un bilan qui ne fait pas notre honneur et nous interpelle aujourd’hui. Pourquoi un tel résultat ? La réponse est difficile en un seul mot. Nous pouvons néanmoins affirmer sans crainte, que si on rejette Dieu qui donne sens et valeur à toute existence humaine, nous ne saurons pas traiter notre propre personne ni, celle d’autrui avec justice et bienveillance.

III. CÉLÉBRER LE CENTENAIRE SOUS LE SIGNE DU RENOUVEAU

16. L’évaluation de cent ans d’Évangélisation nous a montré un bilan qui a ses lumières et ses ombres. Point n’est besoin de nous appesantir sur le négatif. Il s’agit de regarder maintenant vers l’avenir, un avenir meilleur. Pour cela le Seigneur nous appelle à un «  Renouveau Spirituel  ».

Sans doute l’Église du Congo a bien répondu à sa mission auprès des Congolais, que ce soit dans le domaine spirituel ou social. Mais cette Église doit répondre mieux encore à cette mission dans ce deuxième Centenaire qui commencera bientôt. Cela requiert de tous les chrétiens congolais un effort de renouveau. Voici quelques points sur lesquels nous vous invitons à ce renouveau.

1) Renouveau de la foi

17. « Tout bon chrétien doit donner un bon exemple par sa foi » : la Foi, disait le Saint Père au cours d’une audience à Rome, est à la base de toute notre vie chrétienne. C’est à la foi chrétienne, à ce donné immuable, puisque procédant de la Parole de Dieu, que vous devez confronter toutes les activités de votre vie. Ceci demande un courage clairvoyant, un effort de conversion. Tenir ferme dans la foi, au contenu essentiel, à la substance vivante telle qu’enseigne l’Église.

« Dans le message que l’Église annonce, dit le Concile Vatican II (EN 25), il y a certes beaucoup d’éléments secondaires. Leur présentation dépend fortement des circonstances changeantes. Ils changent aussi. Mais il y a le contenu essentiel, la substance vivante, qu’on ne pourrait modifier ni passer sous silence sans dénaturer gravement l’Évangélisation elle-même ». Quelle est cette substance vivante de la Foi ?

Jean-Paul II l’évoque en ces termes bibliques : « par l’initiative de l’amour du Père, en Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait Homme mort et ressuscité, le salut est offert à tout homme comme don de la grâce et miséricorde de Dieu » (Encyclique sur la Miséricorde Divine). Vous renouveler dans votre foi, c’est donc concrètement bâtir, désormais, votre vie toute entière sur cet essentiel de la révélation.

18. Si vous acceptez, dans votre vie concrète, le Christ et le salut qu’il vous donne par son Église et ses sacrements, vous posez un acte de foi en Dieu. Hélas, que la foi souvent est chancelante devant certaines circonstances difficiles de la vie, comme la maladie, la mort... Votre prière doit être comme celle du Centurion : « Je crois, mais viens en aide à mon peu de foi ». Par le Baptême vous avez adhéré au Christ et vous croyez à sa présence en vous et à sa protection ; pourquoi alors courir aux sectes, aux talismans et aux protections de toutes sortes qui prolifèrent autour de vous et qui sont, en fait, un signe du manque de maturité de la foi ?

19. Nous proposons à votre méditation ces paroles que le Saint Père nous adressait lors de sa visite à Brazzaville, le 5 mai 1980 : « Certes, l’adhésion dans la foi à cette bonne nouvelle requiert une conversion, non seulement avant le Baptême, mais dans toute la vie. Les idoles auxquelles il faut renoncer sont toujours renaissantes, même si elles portent parfois des noms nouveaux, dans les vieilles Églises d’Occident comme dans les jeunes Églises d’Afrique. Il y a des obstacles au niveau de l’esprit humain - et le matérialisme, idéologique ou pratique, n’est pas des moindres - qui peuvent détourner du message du salut, en faisant entendre qu’il est inutile ou illusoire (...). Il y a des obstacles, plus encore peut-être, au niveau de nos habitudes personnelles ou familiales, des mœurs de la société qui tendent à reléguer l’Évangile comme un idéal trop difficile. C’est vrai que Jésus a dit : “ soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5,48).

2) Renouveau dans la prière

20. « Veillez et priez » : ce sont les recommandations du Seigneur Lui-même à ses Apôtres. A vous aussi, chrétiens congolais, nous disons : veillez et priez. En effet dans la trépidation de la vie d’aujourd’hui, facilement le chrétien ne pense guère à la prière. Mais quelle prière ? La vie du chrétien doit être une incessante prière à Dieu, par le dialogue priant qu’il entretient avec le Père, par Jésus-Christ, dans l’Esprit- Saint. Sa vie devient alors une vie de prière. Comment le réaliser concrètement ? En faisant de tous les événements de la vie, quelle que soit leur nature : les joies et les espoirs, comme les naissances, les mariages, les anniversaires, les fêtes de familles ; les peines et les tristesses comme la maladie, la mort des êtres chers, des moments d’action de grâces, de supplication et d’abandon entre les mains de Dieu notre Père. C’est dans ce sens que doit se renouveler votre prière, qu’il s’agisse de la prière en famille ou de la prière personnelle.

3) Renouveau dans la vie en famille

21. La famille demeure la première cellule de la société. Elle est l’un des biens les plus précieux de l’humanité. Chacun y tient. Vous savez que la plus grande souffrance de notre mentalité c’est de se retrouver sans famille élargie ou restreinte. En vous invitant à un renouveau dans la vie en famille nous nous adressons aux parents, aux enfants, aux aînés, aux cadets.

Il s’agit de barrer le chemin à tout ce qui empêche souvent la famille, dans notre contexte actuel, de se réaliser vraiment et d’exercer ses droits fondamentaux.

22. Cela, n’est possible que par une « conversion de l’esprit et du cœur, qui implique de suivre le Christ crucifié, en renonçant à son propre égoïsme », comme nous le dit le Pape Jean-Paul II dans son Exhortation Apostolique « Sur les tâches de la famille chrétienne dans le monde d’aujourd’hui ». Cette conversion doit être continuelle, se traduire chez les parents, les enfants, les aînés et les cadets par une démarche qui conduit plus loin, au dépassement.

23. Qu’au sein de la famille chrétienne règnent l’amour, l’entraide et le soutien mutuel. Il faut y insister aujourd’hui, plus que jamais, en ce tournant important de la vie économique de notre pays. Car la recherche de l’argent et des richesses crée de plus en plus de l’égoïsme. On ne veut plus partager avec son époux, ou sa femme, ou ses enfants ou les siens. Parents chrétiens, l’éducation chrétienne de vos enfants vous revient, en premier lieu.

24. Nous reconnaissons les efforts que vous déployez pour vêtir et nourrir vos enfants, pour leur acheter les fournitures scolaires et des remèdes, en cas de maladie. Mais votre devoir ne doit pas s’arrêter là. Éduquez vos enfants en les instruisant vous-mêmes, en les envoyant au catéchisme, aux sacrements, à la messe, et surtout en devenant pour eux des exemples vivants.

4) Renouveau dans l’engagement en société

25. Le chrétien, comme tout homme, est appelé à vivre en société. Il est obligé de travailler de ses mains afin de gagner sa vie et entretenir sa famille. En accomplissant son travail, quel qu’il soit, il contribue à la construction d’un monde meilleur, plus humain. Le chrétien, qu’il soit paysan ou salarié ne doit pas considérer sous un prétexte quelconque, comme sans importance sa contribution dans sa société ; elle est même obligatoire.

Ceci a été réaffirmé, en termes clairs, par le Concile Vatican II : « Les chrétiens, en marche vers la cité céleste, doivent rechercher et goûter les choses d’en-haut, mais cela pourtant, loin de la diminuer, accroît plutôt la gravité de l’obligation qui est la leur de travailler avec tous les hommes à la construction d’un monde plus humain. Et de fait, le mystère de la foi chrétienne leur fournit des stimulants et des soutiens inappréciables : Us leur permettent de s’adonner avec plus d’élan à cette tâche... » (G S, 57).

26. Chrétiens, distinguez-vous par votre sérieux et votre ardeur au travail. Tout ce qui sent la paresse, l’inconscience professionnelle, l’irresponsabilité, la corruption, le tribalisme, ne doit pas avoir de place dans votre vie. Vous devez être chrétiens partout dans le quartier, dans le village, au travail.

27. Vos Évêques et Pasteurs, unis dans la prière, ont tenu à vous adresser ces quelques réflexions, pour que l’événement que nous nous préparons à célébrer sous peu, soit une source de progrès et de grâce dans le Seigneur.

 

Vos Évêques

1. Mgr. Georges-Firmin SINGHA, Évêque d’Owando, Président de la CEC ;
2. Mgr. Barthélémy BATANTU, Archevêque de Brazzaville ;
3. Mgr. Godefroy-Émile MPWATI, Évêque de Pointe-Noire.

 

 


 
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